13.01.2007

Blues

La solitude ne naît point de ce que l’on n’est pas entouré d’êtres, mais bien plus de ce que l’on ne peut leur communiquer les choses qui vous paraissent importantes. Carl Gustav Jung

 

Il y a des soirs où même mes cafards me font la tête

Des soirs où tes yeux me hantent

Des soirs où  ta voix chante à tue tête

 

A tue tête

A tue le cœur

 

Il y a des soirs où je regarde tous mes amours dérisoires

Depuis toi

Ton absence

Ce lieu d’où l’on ne revient pas

 

Reste à m’étendre

Comme pour t’attendre

 

A fermer les yeux

Tes mains sur mes seins

J’y arrive presque

 

Quand ta bouche rejoint mon ventre

Peine perdue

Ton image s’efface

Ta voix s’éloigne

 

Je traverse lentement le désert de l’oubli

Déjà dimanche

Solitude blanche

 

Derrière mon sourire habite des larmes

Il y a des soirs où il faut bien les laisser prendre l’air

15.07.2006

Blues de ville

Blues de ville hier soir au festival...des anciens sur une scène pour la xième fois, pour la dernière fois peut être à chaque fois...Miracle fragile des complicités musiciennes...

 

Je danse et danse...et sourit...et les gens me rendent mes sourires. Je retrouve mon âme de bohémienne et rien ne peut atteindre ou briser cette joie de vivre, d'être là dans l'instant présent...ni les trop, ni les manque...rien, la vie est parfaite là dans l'instant. La vie est parfaite pour peu que l'on la vive...avec ses peines et ses joies.

 

Le blues sur la ville, musique nostalgique, musique sensuelle,musique émotive, le blues parle à ma peau. Si le jazz caresse mes neurones, le blues touche ma peau.

 

Laisser parler le corps, le laisser là en liberté dans une foule. Danser et sourire, tendre des sourires comme on tend la main pour établir un contact, tenter de créer ce lien entre humains.

 

Soirée de blues au festival….pas de photo, la photographe dansait ….

 

La vie a-t’elle tellement changée depuis un an ? Ou est ce moi ? ….

 

Une fenêtre ouverte au travers laquelle passe la brise du temps.