13.01.2007

Blues

La solitude ne naît point de ce que l’on n’est pas entouré d’êtres, mais bien plus de ce que l’on ne peut leur communiquer les choses qui vous paraissent importantes. Carl Gustav Jung

 

Il y a des soirs où même mes cafards me font la tête

Des soirs où tes yeux me hantent

Des soirs où  ta voix chante à tue tête

 

A tue tête

A tue le cœur

 

Il y a des soirs où je regarde tous mes amours dérisoires

Depuis toi

Ton absence

Ce lieu d’où l’on ne revient pas

 

Reste à m’étendre

Comme pour t’attendre

 

A fermer les yeux

Tes mains sur mes seins

J’y arrive presque

 

Quand ta bouche rejoint mon ventre

Peine perdue

Ton image s’efface

Ta voix s’éloigne

 

Je traverse lentement le désert de l’oubli

Déjà dimanche

Solitude blanche

 

Derrière mon sourire habite des larmes

Il y a des soirs où il faut bien les laisser prendre l’air

Commentaires

Je te lis et quelque fois je ressens les memes trucs...c'est drole et compliqué à la fois...

Ecrit par : Gladiator | 11.02.2007

Je sais Gladiator...il y a des émotions qui sont universelles ..

Ecrit par : Jeanne | 11.02.2007

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